Ottawa counselling for french and english speakers

Nous Sommes Donc Fiers d’offrir des Services de Counselling en Français / CCCG Offers Multilingual Services


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(English follows below)

La santé mentale peut être source de bien des défis, même sans y ajouter les frustrations d’une communication entravée par des facteurs linguistiques. Chez Capital Choice Counselling, nous sommes très conscients de ces défis, et c’est pour nous une priorité de compter parmi nos conseillères et conseillers des personnes qui maîtrisent les deux langues officielles du Canada – et d’autres encore. Après tout, nous sommes dans la capitale du pays, et Ottawa est une ville multiculturelle. La diversité de nos clients est à l’image de celle de la capitale et de leurs propres pays d’origine. Nous sommes donc fiers d’offrir des services de counselling en français, en anglais, en espagnol, en italien, en mandarin et en cantonais.

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Une étude citée par l’American Psychological Association démontre que la thérapie est deux fois plus efficace lorsqu’elle se déroule dans la langue maternelle du client ou de la cliente. Une bonne communication et un rapport de compréhension mutuelle entre thérapeute et client* sont les fondements d’une bonne thérapie. Naturellement, la qualité de l’écoute du thérapeute ou conseiller est d’une grande importance. Mais la capacité du client à communiquer ses idées sans hésitation ou autre entrave l’est tout autant. De même, le client doit pouvoir bien comprendre toute l’information que lui communique le thérapeute. D’une durée d’une heure ou moins, les séances de thérapie passent vite, donc le temps compte. On peut s’attendre à ce que l’efficacité de la séance soit moindre si une bonne portion de ce temps doit être consacrée au laborieux processus de transmission et d’assimilation d’informations qu’il faut sans cesse traduire mentalement.

 

Imaginez quelqu’un qui souffre de dépression. Pour cette personne, même lorsqu’elle passe une « bonne » journée et même dans des conditions « normales », il peut être assez difficile et même frustrant d’essayer expliquer ses sentiments. Dès le départ, prendre l’initiative de chercher de l’aide nécessite courage et volonté. Il faut ensuite maintenir un certain niveau d’effort et de persévérance tout au long du processus thérapeutique. Souvent, il se peut qu’un client vive de la frustration face à ce qu’il perçoit comme la lenteur des progrès ou parce qu’il ne se sent pas entièrement à l’aise avec les changements que lui recommande son conseiller. Si, en plus, il fait face à des barrières linguistiques, il se sentira probablement encore plus dépassé et frustré. Trouvera-t-il ses séances de thérapie utiles en fin de compte? Quelles sont les chances qu’il veuille revenir et poursuivre la thérapie jusqu’au bout? On peut très bien imaginer qu’une telle personne se sente pire face à sa situation, dont les causes profondes n’auront pu être résolues, malgré avoir fait l’effort d’entamer une thérapie qui ne semble pas valoir la peine à cause des enjeux linguistiques.

 

shutterstock_689390650Parler à un conseiller dans sa deuxième (ou troisième) langue ne sera probablement jamais aussi naturel que de le faire dans sa langue maternelle, même pour quelqu’un qui comprend très bien cette autre langue. L’étude mentionnée plus haut ajoute que les normes culturelles jouent également un rôle dans le processus thérapeutique. Les thérapeutes qui parlent une autre langue maîtriseront mieux les facteurs culturels associés à cette langue. Par ailleurs, le niveau de confort et de relaxation que l’on peut ressentir en parlant sa langue maternelle constitue un avantage intangible. Peu importe son niveau de bilinguisme ou de maîtrise d’une autre langue, on est toujours plus porté à se sentir à l’aise à parler sa langue maternelle. Ce facteur contribue au lien qui se crée entre thérapeute ou conseiller et client.

 

Et ce lien est peut-être le plus important des éléments du counselling : celui du confort et de la communication. Le thérapeute pourrait bien être le plus chevronné au pays, avoir tous les diplômes et toute l’expérience voulus… et le client pourrait bien être le plus motivé à s’en sortir, être prêt à faire tous les efforts nécessaires pour tirer le maximum du processus thérapeutique… si l’établissement d’un lien thérapeutique entre ces deux personnes s’avère impossible, il est fort peu probable qu’elles puissent faire des progrès ensemble. Par contre, si elles parlent la même langue – au propre comme au figuré – il est bien plus probable qu’elles soient sur la même longueur d’ondes, que les progrès se fassent sentir et que les résultats soient au rendez-vous.

 

shutterstock_126648692Voilà pourquoi à Ottawa, Capital Choice Counselling est fier d’offrir des services de counselling en français, en anglais, en espagnol, en mandarin et en cantonais. Nous savons bien que le counselling est un processus exigeant, qui demande temps et efforts à la fois de la part du client et du conseiller. Pour beaucoup de nos clients, avoir pu écarter les barrières linguistiques s’est avéré bénéfique. Communiquez avec nous dès aujourd’hui pour prendre rendez-vous avec l’un de nos conseillers bilingues.

* Le masculin est employé dans la suite du texte aux seules fins d’alléger ce dernier.

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Mental health can be challenging enough without the added frustration of communication barriers caused by language. At Capital Choice Counselling, we’re keenly aware of these challenges, and make it a top priority to have counsellors on staff who are fluent in both official languages of Canada – and some others to boot. This is the nation’s capital, after all, and Ottawa is a multicultural place. Our clients are as diverse as the city they live in and the places they hail from. As such, we’re pleased to offer counselling services in English, French, Spanish and Chinese.

A study by the American Psychological Association shows that therapy is twice as effective when conducted in the native language of the client. That makes perfect sense, doesn’t it?! After all, the basis for good therapy and counselling is effective communication and mutual understanding (rapport) between therapist and patient. The therapist or counsellor must be a good listener, of course. But it’s also important that the patient or client be able to communicate his or her ideas without hesitation or barriers. Equally important is the patient being able to comprehend fully all the information that the counsellor is giving in return. Therapy sessions go by quickly, at one hour or less, so time is valuable. If a substantial portion of the time is spent with a struggle to relay and digest information that’s translated back and forth in one’s mind, the effectiveness of the session is bound to be diminished.

shutterstock_637036876Imagine a situation where someone is suffering with depression. Even on a “good” day and under “normal” circumstances, trying to explain one’s feelings to someone comes with more than its fair share of frustrations and challenges. Taking the initiative to seek help in the first place is something that requires bravery and a strong will. The process then moves forward with continued effort and ongoing willpower. There can often be times when the patient gets frustrated, thinking that progress isn’t happening fast enough, or not feeling entirely comfortable with the changes prescribed by the counsellor. Add to that a language barrier, and the patient is likely to feel even more overwhelmed and frustrated. Will he or she ultimately feel like the sessions are helpful? What are the chances that they will return for more, or continue the counselling through its proper course? It’s entirely possible that this person could end up feeling even worse about their situation, with the roots issues still unresolved, plus having gone through the beginnings of therapy but feeling like it wasn’t of value due to the language issues.

Even for people who have an advanced comprehension of a second (or third) language, it will probably never feel quite the same as speaking to a counsellor in one’s native language. The aforementioned APA study says that cultural norms and standards can also play a role. Therapists who speak another language will have a better command of the culture(s) associated with that language. In addition to this, there is an intangible “X factor” when it comes to the comfort and relaxation levels experienced when speaking one’s mother tongue. No matter how proficient or fluently “bilingual” we may be, we’re always more apt to feel at ease speaking our native language. This contributes to the rapport between the therapist/counsellor and the patient/client.

shutterstock_136749167And rapport is perhaps the most important element of counselling: comfort and communication. The therapist could be the most qualified in Canada, complete with all the degrees and experience one could ever ask for. And the patient may very much want to get better, willing to do the necessary work to get the most out of the counselling process. If these two individuals have no rapport, however, it is very unlikely that they would be able to make any progress together. If, on the other hand, these two people speak the same language – both literally and figuratively – they’re far more likely to be on the same page, making progress and producing results.

That’s why here at Capital Choice Counselling in Ottawa, we proudly offer counselling services in English, French, Spanish and Chinese. We know that the process can be challenging, one that takes time and effort on the parts of both patient and counsellor. Removing the language barrier from the equation has proven to be beneficial for many of our clients. Get in touch with us today to set up an appointment with one of our bilingual counsellors.